dimanche 4 novembre 2012

L'expérience de blogue



La réalisation de blogues a été une expérience intéressante pour moi. N’ayant jamais participé à ce genre de partage, je n’étais pas familière avec le fonctionnement du blogue. Je n’étais habitué ni à exposer mes propres idées, ni  à commenter sur les réflexions des autres. Cela étant dit, je trouve que le fait de participer au blogue m’a obligé de réserver du temps à la réflexion (sur mon parcours, ma formation, mes choix, etc.), chose que je ne fais pas assez souvent. De plus, les réflexions des autres m’ont aidé à considérer d’autres choix, à reformuler mes pensées et à les mettre à l’écrit. C’est toujours intéressant de lire comment chaque personne perçoit ou interprète un sujet et comment cette perception se compare à celle des autres ou de la mienne.
Je trouve que le blogue est certainement un outil que l’on peut facilement intégrer dans le cadre de notre pratique avec nos élèves (dépendamment des clientèles, bien sur) pour encourager la réflexion et favoriser le partage. De plus, dans ma vie personnelle, le blog est intéressant lorsque j’aurai des défis à relever et des questions à poser à d’autres enseignants.
En général, la réalisation du blogue dans le cadre de ce cours était un engagement hebdomadaire qui a été difficile pour moi à respecter. Peut-être que j’aurais apprécié l’expérience un peu plus si l’écriture du blogue ne devait se faire aussi fréquemment. Néanmoins, l’expérience a été positive et enrichissante, car ce genre d’échange permet toujours d'apprendre à mieux connaitre soi-même à travers les autres. 

Une petite réflexion sur le palmarès des écoles


Quel secteur, privé ou public, peut offrir le plus à nos enfants? Peut-on se fier uniquement au palmarès des écoles pour répondre à cette question?  Depuis plus de dix ans, on voit que «  les écoles privées occupent plus de 80 % des 100 premiers rangs » (Landry, 2009) ce qui laisse croire aux parents que leur enfants ont plus de chance de réussir dans le secteur privé.

Je ne pense pas que nous pouvons comparer les écoles publiques et privées entre-elles sans considérer les différences qui existent entres celles-ci. Quels types d’élèves fréquentent le secteur public et privé? De quelle classe socioéconomique proviennent-ils? Présentent-ils des difficultés d’apprentissage ou d’adaptation? Dans plusieurs cas, les élèves fréquentant les écoles privées sont sélectionnés selon certains critères d’admission et c’est donc les meilleurs qui se retrouvent dans ces écoles. 

Cela étant dit, c’est les caractéristiques individuelles de l’élève, aspect duquel le palmarès ne tient pas compte, qui, selon la fédération des commissions scolaires du Québec (2003), influencent la réussite des élèves (et non pas l’école même). Je trouve  que nous ne pouvons donc pas nous baser uniquement sur le palmarès pour classer les écoles et faire un choix concernant où envoyer nos enfants. Il faut plutôt se renseigner par rapport à la philosophie de l’école, au code de vie, aux styles d’enseignement, aux ressources disponibles, etc. afin de déterminer ce qui répond de la façon la plus adéquate aux besoins de nos enfants.

Rétroaction sur le e-portfolio d’un pair


Le e-portfolio de Judith Hassan est celui en dessous du mien sur la liste. Judith, j’aime bien la structure de ton e-portfolio. Je trouve que tes sections sont clairement identifiées et les informations sont agréables à lire. De plus j’aime bien que tu aies inclus ta vision de l’enseignement, cela permet aux lecteurs d’avoir une meilleure idée de qui tu es et de ce que tu représentes parce que tu expliques brièvement comment cette vision a influencé tes choix. Par contre, je te suggère d’insérer cette partie sous l’onglet biographie plutôt qu’introduction. Aussi, je suis d’avis que c’est dans la partie introduction que tu devrais nous présenter les éléments de ton e-portfolio. Au fait, je pense que tu devrais tout simplement inverser le contenu de l’introduction avec celui  de biographie!
C’est facile de naviguer à travers ton portfolio, car ta présentation est attrayante et j’aime bien ton choix de couleurs. Tu pourrais peut-être ajouter une photo de toi. Je vois que tu n’as probablement pas terminé, car quelques sous-sections sous l’onglet Automne 2012 ne sont pas remplies. C’est à travers les informations que tu fourniras dans ces sections qu’on pourra certainement apprendre un peu plus sur toi, ce qui facilitera le partage, mais je trouve que jusqu’à présent, ton portfolio est un bon portrait de ta personnalité, de tes choix et de tes expériences.


dimanche 14 octobre 2012

La carte conceptuelle


La carte conceptuelle est un moyen intéressant de découper un concept général en sous idées. La réalisation et l’utilisation d’une carte conceptuelle est avantageuse dans un contexte pédagogique, car la plupart des élèves peuvent bénéficier d’une représentation visuelle d’une notion apprise ou à apprendre. Le fait de réaliser une carte favorise la capacité de catégorisation et de classement, ce qui permet donc de rendre un concept moins abstrait pour les élèves, surtout ceux en difficulté. Lorsque les pensées et les idées de l’élève sont organisées et structurées et que les liens entres celles si sont clairs, la compréhension est généralement facilitée.
 Cette carte peut être réalisée lors d’une activité en compréhension de lecture pour catégoriser les évènements et les personnages d’une histoire. En histoire, par exemple, la carte peut être utile pour décrire une civilisation, les sous catégories pouvant être : les terres occupées, le mode de vie, l’alimentation, les guerres etc. Le développement d‘idées précises et l’approfondissement des notions à travers cette représentation deviennent possibles. De plus, lorsqu’une carte est bien construite, elle est attrayante, elle engage l’élève et favorise sa participation. L’élève peut, par lui même, ajouter des sections qu’il considère importantes et signifiantes ou construire la carte à partir d’informations (ou d’un texte) présentées. Dans ce cas, la carte peut servir d’outil d’évaluation.
L'un des problèmes que l’on peut rencontrer lorsqu’on crée ou l’on utilise cette carte est la surcharge d’informations. Il est parfois difficile de résumer une notion ou un concept dans une carte. Une certaine discrimination ou un oeil critique est nécessaire pour pouvoir sélectionner les informations pertinentes à inclure dans la carte et pour laisser les informations superflues de coté.  Une carte ayant beaucoup de catégories ou de sections est difficile à suivre et le fil des idées peut facilement être perdu, la représentation du concept général n’étant donc pas bien intégrée. Cela étant dit, il faut s’assurer d’enseigner comment bien lire et réaliser une carte.

vendredi 5 octobre 2012

La formule du cours


En général, je trouve la formule du cours assez intéressante; nous sommes amenés constamment à réfléchir sur nos choix et à questionner comment nous procédons à travers l’exploration de nouveaux outils technologiques (le blog, Eportfolio, Eric, etc.) Je suis d’avis qu’il est essentiel d’approfondir nos connaissances liées à la technologie, car nous vivons dans un âge où l’accès au monde et aux informations est aux bouts de nos doigts. Cela étant dit, pour pouvoir mieux naviguer à travers ce monde et sélectionner des informations fiables qui correspondent à nos désirs et intérêts, il importe savoir comment le faire. J’apprécie que ma participation au blog me permet de découvrir les idées des autres et de considérer diverses pistes de réflexion. Je n’ai jamais participé à un blog avant ce cours; cette formule m’a permis de considérer les avantages de partage et d’entraide, surtout entre enseignants qui ont souvent les mêmes défis et doivent souvent surmonter des obstacles similaires. Par contre, même avec la liberté des choix quant aux sujets des blogs, je trouve que nous sommes obligés de blogger et de commenter trop fréquemment.
Je trouve que la réalisation des travaux en parallèle exige une certaine flexibilité avec le temps. Malheureusement, je n’ai pas énormément de temps à dévouer à un cours; je travaille à temps plein et j’ai diverses obligations à remplir. La pertinence des ateliers ou des activités n’est pas questionnable; comme je l’ai déjà souligné dans mes premiers blogs, je pense qu’on bénéficie de tous nos apprentissages. Je suis certainement en train  de développer les compétences visées par ce cours, mais jusqu’à présent cette idée de « faire preuve de pratique réflexive » devient un peu répétitive pour moi. Il est vrai que nous ne devons jamais cesser de réfléchir, car nous changeons en tant que personnes, notre société change et nos choix peuvent donc changer. Il est aussi vrai que ce cours approfondit beaucoup plus sur cette idée à travers l’utilisation des technologies. Mais, tout au long du bac, j’ai suivi des cours qui m’ont amenée à réfléchir sur mes choix (dans tant une perspective personnelle que professionnelle), à créer des lignes de temps et des cartes conceptuelles, donc je me sens un peu découragée face à ce travail.

                          De plus,  j’apprécie l’autonomie que ce cours nous permet de vivre et de développer, mais ne me considérant pas une personne très habile en technologie, je trouve que c’est un peu plus difficile pour moi d’accomplir les travaux (des ateliers) seule dans un temps donné. Peut-être que nous essayons de présenter plusieurs outils technologiques (et ressources méthodologiques) en même temps? Je trouve que c’est exigeant de devoir se familiariser avec le blog, e-portfolio, l’outil de recherche ERIC et Endnotes, et ce uniquement dans le premier mois du cours! J’aime bien que ce cours nous permet de découvrir de nouveaux outils de notre choix à travers des ateliers, mais je me sens parfois comme si les travaux sont interminables.