dimanche 14 octobre 2012

La carte conceptuelle


La carte conceptuelle est un moyen intéressant de découper un concept général en sous idées. La réalisation et l’utilisation d’une carte conceptuelle est avantageuse dans un contexte pédagogique, car la plupart des élèves peuvent bénéficier d’une représentation visuelle d’une notion apprise ou à apprendre. Le fait de réaliser une carte favorise la capacité de catégorisation et de classement, ce qui permet donc de rendre un concept moins abstrait pour les élèves, surtout ceux en difficulté. Lorsque les pensées et les idées de l’élève sont organisées et structurées et que les liens entres celles si sont clairs, la compréhension est généralement facilitée.
 Cette carte peut être réalisée lors d’une activité en compréhension de lecture pour catégoriser les évènements et les personnages d’une histoire. En histoire, par exemple, la carte peut être utile pour décrire une civilisation, les sous catégories pouvant être : les terres occupées, le mode de vie, l’alimentation, les guerres etc. Le développement d‘idées précises et l’approfondissement des notions à travers cette représentation deviennent possibles. De plus, lorsqu’une carte est bien construite, elle est attrayante, elle engage l’élève et favorise sa participation. L’élève peut, par lui même, ajouter des sections qu’il considère importantes et signifiantes ou construire la carte à partir d’informations (ou d’un texte) présentées. Dans ce cas, la carte peut servir d’outil d’évaluation.
L'un des problèmes que l’on peut rencontrer lorsqu’on crée ou l’on utilise cette carte est la surcharge d’informations. Il est parfois difficile de résumer une notion ou un concept dans une carte. Une certaine discrimination ou un oeil critique est nécessaire pour pouvoir sélectionner les informations pertinentes à inclure dans la carte et pour laisser les informations superflues de coté.  Une carte ayant beaucoup de catégories ou de sections est difficile à suivre et le fil des idées peut facilement être perdu, la représentation du concept général n’étant donc pas bien intégrée. Cela étant dit, il faut s’assurer d’enseigner comment bien lire et réaliser une carte.

vendredi 5 octobre 2012

La formule du cours


En général, je trouve la formule du cours assez intéressante; nous sommes amenés constamment à réfléchir sur nos choix et à questionner comment nous procédons à travers l’exploration de nouveaux outils technologiques (le blog, Eportfolio, Eric, etc.) Je suis d’avis qu’il est essentiel d’approfondir nos connaissances liées à la technologie, car nous vivons dans un âge où l’accès au monde et aux informations est aux bouts de nos doigts. Cela étant dit, pour pouvoir mieux naviguer à travers ce monde et sélectionner des informations fiables qui correspondent à nos désirs et intérêts, il importe savoir comment le faire. J’apprécie que ma participation au blog me permet de découvrir les idées des autres et de considérer diverses pistes de réflexion. Je n’ai jamais participé à un blog avant ce cours; cette formule m’a permis de considérer les avantages de partage et d’entraide, surtout entre enseignants qui ont souvent les mêmes défis et doivent souvent surmonter des obstacles similaires. Par contre, même avec la liberté des choix quant aux sujets des blogs, je trouve que nous sommes obligés de blogger et de commenter trop fréquemment.
Je trouve que la réalisation des travaux en parallèle exige une certaine flexibilité avec le temps. Malheureusement, je n’ai pas énormément de temps à dévouer à un cours; je travaille à temps plein et j’ai diverses obligations à remplir. La pertinence des ateliers ou des activités n’est pas questionnable; comme je l’ai déjà souligné dans mes premiers blogs, je pense qu’on bénéficie de tous nos apprentissages. Je suis certainement en train  de développer les compétences visées par ce cours, mais jusqu’à présent cette idée de « faire preuve de pratique réflexive » devient un peu répétitive pour moi. Il est vrai que nous ne devons jamais cesser de réfléchir, car nous changeons en tant que personnes, notre société change et nos choix peuvent donc changer. Il est aussi vrai que ce cours approfondit beaucoup plus sur cette idée à travers l’utilisation des technologies. Mais, tout au long du bac, j’ai suivi des cours qui m’ont amenée à réfléchir sur mes choix (dans tant une perspective personnelle que professionnelle), à créer des lignes de temps et des cartes conceptuelles, donc je me sens un peu découragée face à ce travail.

                          De plus,  j’apprécie l’autonomie que ce cours nous permet de vivre et de développer, mais ne me considérant pas une personne très habile en technologie, je trouve que c’est un peu plus difficile pour moi d’accomplir les travaux (des ateliers) seule dans un temps donné. Peut-être que nous essayons de présenter plusieurs outils technologiques (et ressources méthodologiques) en même temps? Je trouve que c’est exigeant de devoir se familiariser avec le blog, e-portfolio, l’outil de recherche ERIC et Endnotes, et ce uniquement dans le premier mois du cours! J’aime bien que ce cours nous permet de découvrir de nouveaux outils de notre choix à travers des ateliers, mais je me sens parfois comme si les travaux sont interminables. 

dimanche 30 septembre 2012

Les réseaux de contextes



Présentement je suis inscrite à la maitrise à temps partiel, car je travaille en orthopédagogie dans deux écoles différentes. C’est intéressant pour moi de pouvoir travailler et étudier en parallèle parce que j’aime bien le changement de rôle: d’enseignante à étudiante. C’est parfois difficile de se concentrer sur les préparations à faire pour nos élèves ainsi que les travaux à réaliser pour l’université. La gestion de temps est souvent un défi pour moi et je me trouve parfois incapable de réaliser ce que je prévoyais faire dans un temps donnée. Par contre, le fait de pouvoir suivre des cours à l’université me donne un sens d’accomplissement; j’approfondis mes connaissances et je me renseigne par rapport aux choix possibles en enseignement.

L’aspect familial est un facteur qui a beaucoup influencé la réalisation de mon projet de formation. Je vis toujours à la maison donc je n’ai pas énormément d’obligations financières. De plus, j’ai des parents qui me soutiennent et qui encouragent énormément mes choix (et qui l’ont fait pendant mon bac aussi). Je suis entourée de personnes qui valorisent les études supérieures ainsi que l’expérience sur le terrain. Lorsque je n’habiterai plus chez mes parents (et que j’aurai ma propre famille), ce sera un peu différent. Je ne pense pas que j’aurai autant de temps à consacrer à la maitrise. Cela étant dit, mes responsabilités familiales deviendront une priorité. Je ne pense jamais pouvoir abandonner la maitrise, mais je me dis que je ne suivrai probablement pas des cours à toutes les sessions.

Depuis la fin du bac, je désire voyager. Idéalement j’aimerai pouvoir poursuivre mes études à l’étranger, donc si une opportunité d’étude ou de travail se présente dans le pays de mon choix, (je me renseigne par rapport aux opportunités dans un pays en particulier) je serai prête à cesser mes études à la maitrise temporairement (si je ne suis pas capable de faire un programme d’échange avec l’université).

Pour ce qui est de la présentation des réseaux de contextes, cela pourrait se faire à travers un schéma qui met en valeur chaque aspect personnel et professionnel. Je pourrais utiliser le logiciel inspiration ou cmap pour illustrer les interactions entre ces facteurs. 

dimanche 23 septembre 2012

La ligne du temps


Lorsque j’ai commencé le bac en 2007 je n’avais pas l’intention de poursuivre mes études à la maitrise. Je croyais que quatre ans au bac en enseignement en adaptation scolaire me fourniraient avec les connaissances et l’expérience nécessaires pour travailler auprès des diverses clientèles. Lorsque j’ai obtenue mon bac je me suis sentie différemment; les stages que j’ai réalisés m’ont amenés à réfléchir sur ma pratique future. Je ne me sentais pas assez outillée pour venir en aide aux élèves aux besoins particuliers dont les besoins diffèrent d’un individu à l’autre. Cela étant dit, lors de mon inscription au deuxième cycle, j’hésitais entre les deux maitrises proposées, soit celle de recherche et celle professionnelle. Néanmoins, le fait de devoir me spécialiser dans un domaine uniquement ne me permettrait pas d’approfondir mes connaissances au sujet de toutes les clientèles HDAA. J’aimerai également avoir davantage d’expérience sur le terrain avant de devoir formuler mon sujet de recherche. De plus, je préfère interagir avec les jeunes et les membres de l’équipe école plutôt que de m’engager dans un travail de recherche. Cela étant dit, je reconnais l’importance des études réalisées en éducation et de leur impact sur notre pratique et je considèrerai surement l’option recherche dans l’avenir.

Je ne sais pas encore à quel degré je désire développer ma ligne de temps parce qu’il n’y a pas eu tellement d’évènements marquants qui ont contribué à mon choix de poursuivre mes études au deuxième cycle. Mis à part mon dernier stage dans une classe de communication (trouble du langage) qui été un énorme défi pour moi et qui a remis mes idées concernant l’enseignement en question, en fin de compte, c’est une forte croyance générale qu’il ne faut jamais cesser d’apprendre qui m’a guidé vers le choix de m’inscrire à la maitrise. Je suis toujours en phase d’exploration afin de déterminer si mes choix coïncident réellement avec mes intérêts.


jeudi 13 septembre 2012

L'utilisation du blog


Le blog est un outil intéressant dans le cadre d’un cours comme PPA6001 qui vise à faire développer chez les étudiants des compétences liées aux choix qui leur sont présentés à ce moment dans leur parcours professionnel et personnel.  L’utilisation de ce médium dans ce cours permet aux étudiants de se familiariser avec les outils méthodologiques et technologiques présents dans une société dans laquelle la communication et le partage d’informations à travers des moyens technologiques sont devenus indispensables. Le fait de partager son opinion à l’aide d’un blog favorise la réflexion, le questionnement et l’exploration tout en permettant de rester au courant des technologies modernes. En tant qu’orthopédagogue travaillant auprès d’élèves au primaire présentant des troubles d’apprentissage, je pense que le blog pourrait être un moyen intéressant pour les élèves d’exprimer leur propos tout en les amenant à développer leur sens critique. De plus, l’utilisation des technologies favorise l’apprentissage chez la plupart des jeunes, car c’est une façon d’attirer et de garder leur attention pendant la réalisation d’activités signifiantes. En effet, l’utilisation du blog confirme la liberté d’expression et  le choix d’émettre une opinion ainsi que l’accessibilité aux informations partagées. Le fait de communiquer à travers un blog créait immédiatement un climat d’ouverture et de respect.  
Par contre, l’utilisation du blog peut avoir quelques contraintes, surtout dans un environnement scolaire. L’âge, le niveau et  les difficultés des élèves sont à considérer avant de présenter l’utilisation du blog. Selon moi, c’est des élèves de secondaire qui bénéficieraient le plus du genre d’activité exigeant l’utilisation du blog. Au secondaire, les élèves commencent à développer leur sens critique; des questions concernant des choix à faire dans leur vie personnelle et professionnelle deviennent de plus en plus fréquentes. De plus, le fait d’écrire un blog développe des compétences importantes en écriture. L’organisation des idées et la capacité de les mettre en mots dans un langage approprié (pour le public visé) deviennent des processus importants. Je trouve qu’il est important de mentionner que la réalisation des premiers blogs doit être guidée. Pour un partage efficace qui suscite une réflexion et un questionnement, certaines compétences sont nécessaires et donc doivent être développées chez les utilisateurs.  
Pour ce qui concerne une activité de classe, l’utilisation du blog peut être très bénéfique pour évaluer le degré de réflexion et d’analyse des élèves. L’enseignant peut demander aux élèves d’écrire un blog à chaque semaine sur un thème ou une question spécifique. Par exemple, les élèves peuvent répondre à une question éthique, à laquelle ils doivent donner leur opinion et soutenir leur propos. Une discussion pourrait se faire après la réalisation du blog pour souligner les points plus fréquemment relevés ou non relevés. Le blog peut aussi être utilisé pour partager des expériences. Par exemple, les élèves pourraient décrire leur plus belle vacance ou leur plus grand défi. Ce genre d’activité peut créer une solidarité et un esprit d’équipe entre les élèves, les permettant à apprendre à se connaitre et à développer des amitiés qui  autrement ne se produiraient pas.  L’enseignant peut aussi proposer des devinettes ou énigmes aux élèves et leur demander de proposer des solutions. 
Le danger avec ces types d’activités est le climat que ceux-ci peuvent créer. Les blogs peuvent encourager les élèves à se comparer entre eux et créer de l’hostilité au lieu d’amitiés (Qui écrit mieux? Qui a eu une meilleure expérience? Qui a tort et qui a raison?) Il faut s’assurer d’expliquer la fonction du blog aux élèves; d’enseigner comment exprimer son opinion sans être offensif et surtout d’être respectueux même lorsqu’on n’est pas d’accord.
L’efficacité du blog dépend de ses utilisateurs. Selon moi, le blog n’est pas pour toutes les clientèles d’élèves. Pour les élèves présentant des troubles graves d’apprentissage (lecture et écriture), l’utilisation du blog peut occasionner de l’anxiété et de la gêne.